DESSIN

L’histoire du dessin a des origines aussi floues et anciennes que les premières peintures rupestres de la préhistoire. Il semble toutefois que ce soit les romains qui élaborent le premier procédé se rapprochant un peu des méthodes actuelles. En effet, ils dessinent en se servant d’une pointe métallique trempée dans un mélange constitué de pigments, de blanc d’Espagne, de gomme arabique et de poudre d’os.

Au cours de la renaissance, les artistes tracent les grandes lignes de ce qui sera leur œuvre avant de la commencer ou présentent leurs esquisses à d’éventuels clients. Le XVIIème siècle est une période de grands développements pour le dessin, puisque de nouvelles techniques sont élaborées par des artistes de renom, tels Poussin ou Rembrandt. Dans le monde moderne, on assiste à l’avènement de la bande dessinée et aux avancées technologiques qui permettent au dessin de poursuivre son évolution.

Il semble que nous ne trouvions pas ce que vous cherchez.

Pour débuter, peu de matériel est requis…1 crayon graphite et du papier.

Le crayon graphite :

Le crayon graphite vous l’avez forcément déjà utilisé. C’est tout simplement ce qu’on appelle le « crayon à papier ». Il s’agit de l’outil de référence pour tout dessinateur ! Le graphite est un carbone tendre que l’on mélange à de l’argile pour obtenir une mine plus ou moins dure. Plus le mélange contient d’argile, plus la mine du crayon sera noire. On classe les crayons graphite du 9H au 9B. Plus un crayon est H, plus il est dur et pâle (c’est à dire sec). Plus il est B, plus il est tendre et foncé (c’est à dire gras). Le crayon HB, quant à lui, se situe entre ces deux extrémités. C’est le crayon « neutre ». Le crayon graphite s’utilise sur tout type de papier.

Pour débuter, vous pouvez commencer par reproduire un modèle, entrainez-vous à « copier » des dessins qui vous plaisent.

Ne dessinez pas sur une surface plate en étant assis…Cela trompe l’œil et une fois votre dessin mis face à vous, vous constaterez une mauvaise perspective. Il est préférable de dessiner sur une surface légèrement inclinée.

Le papier :

D’une manière générale, il y a deux types de papier : d’un côté des papiers texturés, avec un grain plus ou moins marqué, bien adaptés pour le dessin avec des crayons (crayons graphite, crayons de couleur), des fusains et des craies d’art  et de l’autre côté des papiers lisses (voire très lisses), adaptés pour le dessin à la plume et avec des pointes tubulaires. Sans oublier les papiers pour les techniques humides (lavis, aquarelle, acrylique), les papiers pour l’huile…la qualité du papier a une grande importance dans la réussite de votre projet.

Il existe plusieurs matériaux et techniques de dessin.

 

Le fusain :

Avec la craie, c’est l’un des instruments à dessin les plus anciens, à la fois simple d’usage et économique !

Le fusain est confectionné à partir de bois cuit dont on interrompt la combustion pour obtenir des morceaux carbonisés. On le retrouve dans le commerce sous forme de bâtonnets

Le fusain est parfait pour réaliser les croquis et les travaux d’ombre et de lumière, car contrairement à la mine graphite, il est mat et ne reflète pas la lumière.

Comme le graphite, il se décline en différents degrés de dureté. Pour commencer, préférez un fusain à la mine tendre et au diamètre large, plus facile à manier. Selon la pression que vous exercerez sur le bâtonnet, vous obtiendrez une large palette de nuances, du gris léger au noir intense.

 

La sanguine :

La sanguine est un crayon fait à partir d’hématite, une espèce minérale composée d’oxyde de fer, qui lui donne ses diverses tonalités de rouge, allant de l’orangé au brun rouge foncé.

La sanguine peut se présenter sous la forme de crayons, de mines, de craies grasses ou sèches, ou encore de bâtonnets.

Au début, mieux vaut privilégier la sanguine sèche, plus facile à estomper et à effacer.

Les crayons de couleur :

Constitués de pigments mélangés à de l’argile ou de la cire, les crayons de couleur s’utilisent de manière similaire aux crayons graphiques. Les couleurs peuvent être fondues par superposition, par système de hachures… Il existe des crayons aquarellables qui se dissolvent dans l’eau pour donner des effets de lavis et d’aquarelle. Vous pouvez utiliser vos crayons aussi bien sur du papier lisse que sur du papier à grain.

 

La qualité : en fonction de la qualité des pigments, leur mine sera plus ou moins tendre, et, par conséquent, leur couleur plus ou moins couvrante sur votre feuille. N’hésitez pas à tester vos crayons sur différents types de papiers avant d’investir.

Les couleurs : plus vous progresserez, plus vous aurez envie de tester de nouvelles teintes. Pas d’inquiétude, la plupart des crayons sont vendus à l’unité, vous pourrez donc compléter votre palette au fil du temps !

 

Les feutres et marqueurs :

À l’eau, à l’alcool, aqua-solubles, pointes fines ou marqueurs, rigides ou souples, rechargeables ou non… L’offre est large et vous trouverez forcément votre bonheur ! Comme avec les crayons de couleur, vous pouvez faire vos premiers pas en achetant un simple coffret de feutres d’écolier.

Privilégiez les pointes rigides qui vous permettront de définir les formes de manière plus précise.

Les pastels :

Ce sont des bâtonnets faits d’un mélange de terre blanche, de colorants et de gomme arabique. Il existe des pastels gras (dilution des poudres de pigments avec de l’argile et de l’huile) et des pastels secs (dilution des poudres de pigments dans de l’eau gommée).

A mi-chemin entre le dessin et la peinture, le pastel permet une incroyable créativité. On peut jouer sur les textures et superposer les couches, on peut mélanger les différents pastels pour un rendu plus riche. On peut varier les effets : si on le taille en pointe, on pourra réaliser des traits fins et précis ; si on l’utilise avec la tranche, on pourra traiter de grandes surfaces ; si on l’étale en poudre, on créera une zone de couleur floue. Les pastels sont surtout appréciés pour la force et la luminosité des couleurs.

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